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Revue de Presse |
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Revue de
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Démarche
solidaire : La démarche ne laisse aucune
ambiguïté. Membre du LVT, Les Amis de la
Palangrotte et du Sénégal affiche
d'entrée une transparence et une éthique
exigeantes : 10 % des recettes du campement (hors TVA et taxe
touristique) sont
épargnées et, lorsque le capital obtenu est
suffisant, il est attribué à un
projet de développement local, par décision du
GIE et après consultation de
l'association propriétaire. L'avis de
la rédaction |
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Tourisme solidaire :
une autre
manière de voyager au Sénégal L'association Les Amis de Mamadou et du Sénégal, présidée par Marie Annick Ferchaud, propose des séjours basés sur la rencontre lors d'un voyage avec les habitants d'un village. Marie Annick Ferchaud voulait voyager avec son mari en Amérique latine. C'est par hasard qu'elle découvre dans un séjour l'association Les Amis de Mamadou et du Sénégal dont elle est devenue récemment présidente nationale. Elle parle avec simplicité et enthousiasme des activités de son association, dont le but est de garantir un revenu direct aux personnes qui vivent et travaillent au campement touristique de N'Dangane. Cette activité touristique permet aussi de respecter l'environnement, et devenir un outil de développement. La redistribution directe des revenus se fait par l'intermédiaire d'un GIE (groupement d'intérêt économique) de droit sénégalais. Cette association gère depuis 1997 cinq cases et propose sur place en lien avec des artisans du pays des cours de peinture, sculpture ou djembé, des sorties pêche ou découverte en taxi brousse. Le prix des séjours n'est pasplus élevé que celui de voyagistes traditionnels. Les volontaires sont logés dans des villages aux conditions des habitants et renoncent ainsi à un tourisme d'hôtels et de piscines. Cette expérience pilote et innovante annonce de nouvelles manières de voyager dans un esprit différent et une alternative Créée en 1997, l'association LVT-Les Amis de Mamadou et du Sénégal, membre de Loisirs Vacances Tourisme (LVT), a fait construire un campement, La Palangrotte, dans le village de N'Dangane, au sud de Dakar, au bord d'un bras de mer. 90 personnes y ont séjourné en 2004. L'association est propriétaire de ce campement géré par un groupement d'intérêt économique (GIE) dont le président est sénégalais. Tous les fonds engendrés par l'activité sont investis localement et 10% des recettes affectés à des micro-projets : construction de toilettes pour l'école du village, programme de ramassage des déchets, aide à la création de micro-entreprises, etc.Les Amis de Mamadou proposent plusieurs formules, de l'hébergement et de la restauration seuls au séjour (avec balades, pêche, etc.)Pour une semaine , compter 448 €, hors aérien. Vous pouvez faire votre devis sur le site Internet. Possibilité de réserver depuis la France, mais aussi sur place. En France, mieux vaut fonctionner par courriel, la permanence téléphonique n'étant pas assurée. Alternatives économiques –
Hors-série pratique n°18 – Mars 2005 &&&&&&&&&&&&&&&&&&&& Voyager
différemment : Dans ces formules, une part du prix est reversé à un projet de développement dans le pays visité. Séjour dans un village du Sénégal, avec un choix d'activités, préprogrammées ou à la carte (musique, peinture, sculpture, découverte de la flore…)Environ 448 € la semaine (sans le vol) Femmes actuelles n°72 &&&&&&&&&&&&&&&&&&&& Micro crédit au
Sénégal Avec la Palangrotte découvrez le village de N'Dangane, au sud de Dakar, est ses cases réservées aux voyageurs. Gérés par les habitants, les séjours permettent de soutenir l'école, le dispensaire et d'octroyer des microcrédits aux familles en difficulté. Au programme : cours de percussion, découverte des médecines naturelles, rencontres avec les griots. Géo n° 307 – Septembre
2004 &&&&&&&&&&&&&&&&&&&& Marie Annick Ferchaud présidente de l'association Les amis de Mamadou, qui gère un village de vacances au Sénégal, se satisfait de petites victoires. Responsable d'Armorice, un organisme inter-CE, elle milite pour inciter les élus des comités à organiser des voyages solidaires au Sénégal. " Lorsque nous avons commencé, en 2003, à proposer des séjours d'une semaine à moins de 500 €, nous avons eu zéro demande. Cette année 5 salariés étaient inscrits en Juin. Pour novembre, ils sont déjà 10 ". Sur un total de 9500 salariés. " Ce concept progresse lentement, reconnaît Marie Annick Ferchaud. Le prix n'est d'ailleurs pas le principal handicap. Nous devons beaucoup communiquer pour effacer cette idée que des congés solidaires sont des vacances de boy-scout…"Mais il faudra s'armer de patience avant que se dessine une tendance de fond Liaisons sociales – Septembre 2004 |
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| Article du guide du routard 2006 |
| C'est une assosiation bretonne qui soutient ce petit campement associatif situé à l'écart du village. Une partie des recettes set à soutenir des projets de développement local (appui aux écoles, crédit pour la création de micro-entrperises etc). Une chouette idée qui marche ! Les chambres sont simples mais propres, avec moustiquaires et sanitaires communs. Comme dit Mamadou, le sympathique gérant : "Ici, il ne faut pas être exigeant, mais tout simplement avoir envie de rencontrer l'Afrique " Nombreuses activités (balades, stages de percussions, etc.). Héberge de jeunes bénévoles venus travailler sur des chantiers pendant les vacances scolaires |
| Compte
rendu de l'Association des Retraités CFDT de la
Région de Vannes voyage de février 2006 |
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Voyage
au SENEGAL L’ACEVA vient de prendre une participation financière dans une association franco-sénégalaise « Les Amis de la Palangrotte et du Sénégal » (1), propriétaire d’un campement à N’DANGANE, à 170 km au sud de Dakar, sur les bords du Siné-Saloum, et géré par un GIE local. Le merveilleux voyage que nous y avons fait s’inscrit dans une démarche solidaire : fournir des emplois locaux et aider au développement durable au niveau de la santé, de l’école, du ramassage des ordures ménagères, du maraîchage, en impliquant et responsabilisant les villageois et villageoises. Ce voyage de 15 jours (3 au 17 février 2006) envoie 8 vannetais et une parisienne dans une région pauvre qui vit principalement de la pêche. A N’Dangane, nous avons vécu au rythme de la vie africaine, nous avons visité ses écoles (70 élèves par classe), sa case-santé, son hôpital avec son seul infirmier, ses aides soignantes et son peu de moyens, son port de pêche avec ses pirogues et sa seule « industrie » de poissons grillés et étêtés en plein soleil par les femmes pour l’exportation vers les pays voisins. De N’Dangane nous avons rayonné : - sur l’île de Marloj : messe chantée et accompagnée au tam-tam - expédition en charrettes à Yayème - village aux cocotiers- avec sa case à palabres et, sur la piste, rencontre avec de nombreux vautours et d’immenses termitières - visite du grand marché hebdomadaire de N’Guéniène : marché aux zébus, ânes, chèvres, chevaux, étalage de fruits et légumes, quincailleries diverses et artisanat local - visite du grand port de pêche de Joal où le poisson est déchargé à même le sol dans une odeur … très forte - l’île aux coquillages de Fadiout et son cimetière marin commun aux catholiques et musulmans - l’île de Gorée, près de Dakar, principale plaque tournante pour l’industrie de commerce d’esclaves pour les Amériques - le lac Retba ou lac Rose à cause du sel que l’on extrait et que les femmes transportent sur leur tête dans de grandes bassines de 20 à 30 kg ! - sur la route vers St Louis, étape à Rao, au Centre de Formation agricole pour les villageois - à Saint Louis, ex-capitale du Sénégal du temps colonial : visite en calèches de la ville et de son port de pêche avec le séchage du poisson au soleil - visite en pirogue du lac de Djoudj, réserve ornithologique : nombreux cormorans, hérons, aigrettes et surtout ses milliers de pélicans au vol si majestueux, sans oublier le python, le varan, les phacochères et crocodiles - une journée de pêche en pirogue sur le Siné-Saloum avec, à midi, dégustation de notre pêche sur une île de la mangrove - des ateliers dirigés par les spécialistes locaux : initiation à la peinture, à la sculpture sur bois, à la cuisine sénégalaise ; nous y avons tous et toutes réalisé des exploits. Autres choix proposés : percussions et wolof (langue africaine) - une inoubliable soirée de danses africaines assurée par les femmes du village à un rythme étourdissant, avec pour certaines leur bébé sur le dos ! Ce séjour en immersion totale dans le village nous a permis de découvrir un autre monde : la misère vécue au quotidien, l’accueil chaleureux de tous les jours, l’attention aimable de tous les instants et la grande solidarité africaine. Tels sont les points marquants de notre voyage. (1) Chez la Présidente : Marie-Annick Ferchaud, Kerbonalène, 22530Mûr-de-Bretagne ou ma.ferchaud@wanadoo.fr Tél. 02 96 26 38 67 Site Web : www.palangrotte.com |